La Nòvia explore les frontières entre musiques traditionnelles et pratiques expérimentales à partir d’œuvres de Conlon Nancarrow et d’une commande à l’artiste sonore Jessica Ekomane.
En 2025, le collectif s’attaque à Conlon Nancarrow (1912-1997), compositeur du processus, connu notamment pour ses fameuses Études pour piano mécanique. Quelques-unes de ses pièces sont ici transposées pour un effectif mêlant instruments classiques et populaires (cornemuse, banjo, etc.) et dispositif électronique.
Le programme est complété par une commande à la musicienne électronique et artiste sonore Jessica Ekomane, qui transpose ses recherches sur le son, le rythme et le timbre sur des instruments traditionnels, créant un dialogue entre tradition et expérimentation.
Soutiens
DRAC Auvergne-Rhône-Alpes ; Région Auvergne-Rhône-Alpes ; CNM ; Adami.
Coproduction
GMEM ; Le Lieu Unique ; Festival Musica ; Festival Archipel ; La Muse en Circuit ; La Cave 12 ; Cerc ; RISE, Réseau international de sonorités expérimentales
Accueil en résidence
Cerc ; le GMEM ; Lieu Dit ; La Libre Usine
En partenariat avec la Friche la Belle de Mai
Jessica Ekomane
Musicienne électronique et artiste sonore
Musicienne électronique et artiste sonore née en France et basée à Berlin, Jessica Ekomane crée des situations où le son agit comme un élément transformateur pour l’espace et le public. Ses performances quadriphoniques, caractérisées par leur effet physique, recherchent un état cathartique à travers l’interaction de la psychoacoustique, la perception des structures rythmiques et l’alternance entre bruit et mélodie. Ses paysages sonores immersifs et en constante évolution, s’appuient sur des questions telles que la relation entre perception individuelle et dynamique collective ou l’étude des attentes en matière d’écoute et de leurs racines sociétales.
Son premier LP Multivocal sorti en 2019 chez Important Records, est issu d’un projet de sieste musicale à Ars Electronica, organisé par Shu-Lea Chang et Matthew Fuller. Depuis, son travail a été largement présenté dans des festivals, des salles de concerts, des espaces d’art contemporain et des musées à travers le monde tels que Hamburger Bahnhof, Reina Sofía, Kanal Pompidou, Art Basel, Villa Massimo, CTM festival, Café OTO, Gedächtniskirche.... Elle a fait partie des compositeurs choisis comme collaborateurs par Natascha Sadr Haghigian pour son installation Ankerzentrum au pavillon allemand de la Biennale de Venise 2019, aux côtés de Maurice Louca, DJ Marfox, Jako Maron, Tisha Mukarji et Elnaz Seyedi. Actuellement, elle est l’une des boursières en résidence pour le prix villa Romana 2023 à Florence. — www.jessicaekomane.com
La Nòvia
Collectif
Créé en 2009, La Nòvia est un collectif basé en Haute-Loire. Riche aujourd’hui d’une quinzaine d’artistes, enseignants et théoriciens (originaires d’Auvergne Rhône-Alpes, Occitanie, Provence- Alpes-Côte-d’Azur, Île-de-France...), ce collectif s’est réuni pour coordonner ses efforts et ses réflexions autour des musiques traditionnelles et / ou expérimentales. Grâce au soutien des collectivités territoriales, des sociétés civiles et de plusieurs autres partenaires (la scène nationale de Nantes, le Centre Pompidou, AMTA, la MMC, les Instants Chavirés...), La Nòvia a produit plusieurs créations : La Baracande, le Trio Puech Gourdon Brémaud, Flux, In C, l’Autre, Maintes Fois, Au Seuil du Vent, La Harde, Sand, Frêne, Biais, La Trêve, De l’Errance l’Oubli... rejoignant les formations existantes du collectif qui jouent sur l’ensemble du territoire national, en Europe et à l’international. La Nòvia bénéficie d’un conventionnement de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes et du soutien de l’Onda pour sa démarche novatrice. — www.la-novia.fr
Perrine Bourrel
Violon
Perrine Bourrel est violoneuse. Elle a suivi un enseignement singulier du violon auprès de musiciens traditionnels irlandais et a étudié les musiques des violoneux des Alpes du Sud et du Dauphiné auprès d’un fermier violoneux dans la montagne de Lure. Loin des académismes de la pratique du violon, ses recherches questionnent les intersections des musiques traditionnelles et expérimentales contemporaines. Collaborer avec des artistes d’horizon divers dévoile des facettes qui élargissent ses jeux, sa pratique et ses conceptions. Les rencontres avec des sites spécifiques, avec des paysages, deviennent ses objectifs de recherches et s’orientent vers des expérimentations sonores, où le violon est un médium d’exploration qui dépasse le champ des musiques. En solo et dans divers groupes du collectif La Nòvia, elle joue des répertoires des musiques traditionnelles des Hautes-Alpes, des pièces de compositeurs contemporains (Terry Riley, Guilhem Lacroux, Yann Gourdon...) et des compositions solo. — www.perrinebourel.com
Basile Brémaud
Violon
Basile Brémaud pratique les musiques traditionnelles du Massif Central (Auvergne, Limousin, Languedoc). Il est profondément marqué par la force de cette expression où le chant, la danse et la pratique instrumentale tendent à ne faire qu’un. Aujourd’hui, il travaille la question du son et de l’énergie présents dans ces musiques. Il expérimente quotidiennement comment ces éléments se traduisent en mouvement grâce aux groupes de bal qu’il a fondé (Duo Artense, Tornamai, Tres, La Cleda, Fai Petar). Il met en perspective sa pratique avec les musiques historiques (participation aux Musiciens de St Julien, sous la direction de François Lazarevitch) et les musiques expérimentales au sein du collectif La Nòvia (Trio Puech / Gourdon / Brémaud, La Baracande, Flux). Basile nourrit sa musique en allant puiser dans les collectages musicaux réalisés auprès des musiciens et chanteurs populaires. Il a également rencontré les musiciens et collecteurs qui font vivre ces musiques depuis 40 ans, tels Jean-Marc Delaunay, Jean-Pierre Champeval, Oliver Durif... De 2000 à 2003, il enseigne le violon chez Les Brayauds-CDMDT43. En 2003, il obtient un DEM de violon traditionnel (CNR de Limoges) et depuis 2005, est titulaire du DE de professeur de musique traditionnelle. — www.basilebremaud.bandcamp.com
Antoine Cognet
Banjo
Antoine Cognet pratique la guitare depuis l’âge de sept ans au sein de l’association Les Brayauds- CDMDT63. Il prend rapidement des cours extérieurs au monde de la musique trad, en approchant des styles très différents. Aux alentours de 2010, il laisse la guitare de côté et se met sérieusement au banjo ténor. La pratique de cet instrument accompagné de plusieurs rencontres va lui ouvrir des possibilités d’expérimentation qu’il n’avait pas imaginées avec la guitare. Le monde de l’électrification et la recherche sonore liée aux possibilités proposées par les effets, les amplis, les capteurs, orientent sa musique vers de nouveaux chemins. Toujours musicien de bal, Antoine joue dans divers groupes (Super Parquet, Dordogne, Jéricho, Komred) dans lesquels le besoin de questionner le répertoire et les manières dans l’association Les Brayauds-CDMDT63 fait partie intégrante du développement de sa pratique artistique. À côté de ses activités de musicien, il met aussi ses compétences en montage vidéo au service de la musique, à travers de la réalisation ou le montage de clips (Super Parquet, CRIMI, Les Brayauds).
Pierre-Vincent Fortunier
Cornemuse Béchonnet 11p, violon
Pierre-Vincent Fortunier a joué dans différentes formations de musiques traditionnelles ouvertes sur des pratiques contemporaines et / ou improvisées, notamment La Petite Pérole (1994-1999) et Le Syndrome de l’Ardèche (1998-2009). Depuis quelques années, il axe son travail vers une pratique électroacoustique de la cornemuse, autant sur sa mise en œuvre que sur son vocabulaire. Et, en tant que muséographe / sonographe, il réfléchit sur le sens et l’usage du son dans l’exposition. Il est membre des groupes Toad, La Baracande, Tanz Mein Herz et Pied Gauche.
Nina Garcia
Guitare électrique
Depuis 2015, Nina Garcia mène un travail de recherche et de création autour de la guitare électrique à mi-chemin entre musique improvisée et noise. Son dispositif est réduit au minimum : une guitare, une pédale, un ampli avec lesquels elle sculpte le son et fouille le chaos pour en faire émerger l’inouï. Pour son solo, Mariachi, l’attention est donnée au geste et à la recherche sur l’instrument, ses résonances, ses limites, ses extensions, ses impuretés, ses recoins audibles : aller avec ou contre lui, le contenir ou le laisser sonner, le soutenir ou le violenter. Un duo plus qu’un solo, qui sidère par ce mélange de maîtrise technique et de liberté totale. Nina Garcia joue également avec Arnaud Rivière dans Autoreverse ; en duo avec la tromboniste danoise Maria Bertel ; en duo avec la percussionniste Camille Émaille, ainsi que dans le groupe mamiedaragon. Depuis 2019, elle est membre de l’ensemble d’improvisation Le Un qui réunit 25 musiciens improvisateurs européens. En 2020 / 21, elle est en résidence au GRM pour une commande pour le festival Présences Électroniques. Elle est également engagée dans l’organisation de concerts, la diffusion et la transmission des musiques expérimentales depuis presque 10 ans. Elle a été jusqu’en 2021 responsable de l’action culturelle des Instants Chavirés, puis co-programmatrice des concerts en 2020 et 2021. Elle s’investit dans la pédagogie autour de ces musiques en menant des ateliers pour étudiants en arts (EsadHar, Le Havre), ou pour enfants dans le cadre scolaire (Le DOC, Saint-Germain d’Ectot). — www.parabailarlabamba.fr
Clément Gauthier
Chant, chabrette
Égyptologue reconverti, Clément Gauthier devient musicien et chanteur professionnel en 2010. Il pratique le chant depuis l’enfance, mais c’est en 2005 qu’il redécouvre les musiques traditionnelles des pays d’Oc et du domaine français. Guidé par la rencontre et le contact régulier avec des facteurs d’instruments, des danseurs et des musiciens traditionnels, il reçoit un enseignement empirique caractéristique de la transmission orale traditionnelle.
Depuis 2015, il travaille sur la notion de mode musical et micro-tonalité dans la vocalité occitane dans une approche transversale avec les traditions classiques et populaires ; Byzantine, Grégorienne, Hindoustanie, Iranienne et du monde arabe. Il étudie et pratique également le répertoire des troubadours occitans véritable creuset des cultures méditerranéennes. Il interprète tant sur le plan vocal qu’instrumental des pièces expérimentales et contemporaines composées par des artistes tels qu’Yvan Etienne, Phil Niblock, Yann Gourdon, Guilhem Lacroux, et à la voix notamment, le In C de Terry Riley. Il transmet son approche du chant traditionnel dans divers lieux et propose des stages depuis 2013. Il a également été formateur au sein du dispositif de la bourse de compagnonnage FAMDT / ADAMI. Membre du collectif La Nòvia, il collabore à plusieurs projets allant du balèti au concert, de la musique ancienne à contemporaine au sein de diverses formations : Serr / Sere, Serr, Jéricho, Au seuil du vent, L’autre, Frêne, Sorgues... — www.clement-gauthier.com
Yann Gourdon
Écriture, direction, vielle à roue, électronique
Yann Gourdon envisage les champs vibratoires et la perception sonore comme un médium. Son travail privilégie l’observation de phénomènes acoustiques en relation dynamique avec l’environnement : architecture / paysage. Conjointement, il pratique les musiques traditionnelles du Massif Central à la vielle à roue qu’il aborde par l’écoute de collectages et mène un travail sur ce répertoire au sein du collectif La Nòvia. Yann multiplie les rencontres artistiques (Basma Alsharif, Ben Russel, Kazu Makino, Olivier Mellano, Jambinaï, Širom, Yvan Etienne, Marie Richeux, Erwan Keravec, Grégoire Orio, Esher Mysius & Camille Rouaud, Delphine Reist, Antez, Jérôme Noetinger, Pascal Broccolichi...) et approfondit ses recherches personnelles autour du son et des musiques expérimentales. Il est également membre du groupe France, trio vielle à roue / basse / batterie de rock expérimental et minimal et joue en duo avec le guitariste portugais Filipe Felizardo. En 2003, il obtient un DEM en composition électroacoustique à l’ENM de Villeurbanne, puis il entre à l’ERBA de Valence. Depuis 2009, il intervient dans des écoles d’art (HEAD de Genève, ESAD de Saint-Etienne, HEA du Rhin...) et propose des workshops interrogeant la place du son dans le champ des arts plastiques. En 2010, il reçoit l’aide individuelle à la création attribuée par la DRAC Auvergne. En 2020, il est artiste SHAPE, plateforme européenne pour la musique innovante et l’art audio-visuel. — www.ygourdon.net
Guilhem Lacroux
Écriture, direction, guitare électrique
Qu’il joue de la guitare, du lap steel, de l’archiluth ou compose de la musique vocale, instrumentale et électroacoustique, Guilhem Lacroux offre une musique instinctive à la mystique incarnée, cheminant de l’intime légèreté à l’universelle gravité. Il développe un travail autour du motif et de la mélodie comme moteur de mémoire et de modification de la perception temporelle.
Il a été élève en composition de Denis Dufour au CNR de Lyon, de Robert Pascal et Jean-Louis Florentz au CNSM de Lyon. En 1999, il obtient son DEM d’analyse autour de l’œuvre de Conlon Nancarrow.
Il compose régulièrement pour des musiciens ou des ensembles comme notamment, Calliope Voix de Femmes - dir. Régine Théodoresco, Spirito, Résonance Contemporaine ... Il écrit également pour de la musique pour des films, de la muséographie. Après des résidences aux Conservatoires de Château-Gontier et Voiron et une Master Classe au Pôle Supérieur de Rennes, il est en résidence de composition au CRR d’Annecy jusqu’en 2024. Il est membre des groupes Faune, Toad, La Baracande, Tanz Mein Herz, La Tène...
Clara Lévy
Violon
Clara Lévy est une violoniste et improvisatrice dont la carrière est principalement tournée vers les musiques dites « de création ». Elle collabore régulièrement avec des ensembles Européens tels que L'ONCEIM, HanatsuMiroir, Ictus, ainsi que les compositrices et compositeurs Erika Vega, Eva-Maria Houben, Clara de Asis, Jürg Frey, Karl Naegelen, Kaija Saariaho, Szymon Brzoska, Klaus Lang... Depuis quelques années, elle développe des projets solos, interrogeant tour à tour les conditions d’écoute et la dramaturgie du concert (Outre-Nuit), ou bien les limites parfois floues entre interprétation et composition (13 Visions). Passionnée par la danse contemporaine et la performance, elle joue sur scène aux côtés de Sidi Larbi Cherkaoui (Sutra) et travaille avec des chorégraphes tels que Vera Tussing et Jan Rohwedder. — www.clara-levy.com
Jacques Puech
Cabrette
Originaire du Cantal , Jacques Puech s’intéresse dès l’enfance aux pratiques liées aux musiques traditionnelles. Il débute la cabrette – cornemuse du massif Central – à l’école de musique d’Aurillac et apprend rapidement à danser dans les bals. Il appréhende le lien entre ces différentes pratiques en s’investissant dans l’association d’éducation populaire Les Brayauds-CDMDT63 en tant que bénévole, musicien et formateur pour l’école de musique. Après un DEM au CRR de Limoges avec Françoise Etay et Philippe Destrem, il poursuit son apprentissage au CEFEDEM Rhône-Alpes avec Jean Blanchard où il se confronte à d’autres esthétiques musicales et à des musiciens venant d’univers différents (Ernest Bergez, avec qui il jouera par la suite dans le projet Sourdurent). En 2008, sa rencontre avec Yann Gourdon ainsi que son intégration au sein du collectif La Nòvia va l’amener à interroger ses pratiques des musiques traditionnelles notamment dans leur confrontation et complémentarité avec les musiques expérimentales, dans leur rapport au timbre, aux enjeux sonores, à l’espace. En 2017, il est soliste dans une pièce pour cabrette écrite par Thierry Pécou et jouée à Clermont-Ferrand par l’orchestre d’Auvergne (direction de Roberto Forés Veses). Il se formera à l’enquête de terrain et à l’ethnographie et travaillera dans ce cadre avec José Dubreuil (anthropologue) ou encore Luc Mazuel (géographe) sillonnant les territoires auvergnats à la rencontre des habitants, de leurs savoirs et savoir-faire et participant en tant que référent principal à l’élaboration d’atlas sonores ou à la production de films ou de web doc.
David Fauroux
Régie son
Enfant, David Fauroux étudie quelques années au conservatoire. Puis il apprend la guitare et la basse qu’il joue dans différentes formations. De cette pratique naîtra une passion pour la sonorisation et la prise de son : à partir de 2003, il se forme aux techniques du son. Technicien professionnel depuis 2006, il travaille alors pour des bals traditionnels, festivals, spectacles et avec de nombreux musiciens. Parallèlement, il reprend des études au CRD du Puy-en-Velay (CFEM et troisième cycle en contrebasse). Depuis 2008, il est aussi bassiste (James Van Deek, Da Capo…) et contrebassiste (Lo Radzouka). En 2013, il rejoint La Nòvia en tant que sonorisateur du groupe Jéricho. David est régisseur son pour plusieurs festivals (notamment Les Basaltiques). Depuis 2019, il sonorise le groupe Sourdurent, puis Sourdure (solo d’Ernest Bergez), et réalise la mise en son de nombreux projets du collectif La Nòvia.
Grégoire Orio
Scénographie, vidéo, lumières
Originaire de Tours, Grégoire Orio vit et travaille à Paris en tant que réalisateur, chef opérateur, monteur, scénographe et photographe. Intéressé par les formes poétiques et expérimentales, il entreprend, après des études de langues et de cinéma, un travail de vidéaste qui le mènera à collaborer avec de nombreux artistes musicaux et à réfléchir sur les articulations entre musique et image. Il développe en parallèle une approche scénographique de mise en scène lumière, notamment en collaboration avec la danseuse / chorégraphe Hélène Rocheteau, mais aussi avec différents artistes musicaux. Une partie de son travail s’oriente sur des formes documentaires, dans l’optique de mener une réflexion sur la manière de filmer le son : Empreinte, Verdaillon... Il entreprend par la suite un projet au Liban avec le groupe Oiseaux-Tempête et co-réalise avec Grégoire Couvert le film Khamsin produit par Stank (Prix du Jury au Festival du film, Turin 2019 ; Prix du meilleur long-métrage documentaire Les Nouveaux Alchimistes au festival du Nouveau Cinema, Montréal 2020 ; sélection dans la catégorie Expériences du Regard aux Etats Généraux du film documentaire, Lussas 2020. En parallèle, il collabore en tant que réalisateur avec différents artistes du collectif La Nòvia et réalise le film court Mathilde avec le musicien / collecteur Jacques Puech, produit par l’AMTA et sélectionné pour la rétrospective les mondes paysans au Festival de films, Clermont-Ferrand 2020. — www.gregoireorio.com
Friche la Belle de Mai (Grand Plateau)
41, rue Jobin13003
Marseille
Durée
1h10 min.
Tarifs
Pass Soirée 14€
Plein 10€
Réduit 8€
Jessica Ekomane
Conlon Nancarrow
composition
La Nòvia
composé de
Perrine Bourel
Basile Brémaud
Clara Levy
violon
Antoine Cognet
banjo
Pierre-Vincent Fortunier
cornemuses 11p et 23p
Nina Garcia
guitare électrique
Clément Gauthier
chabrette, voix
Yann Gourdon
électronique, programmation, direction
Guilhem Lacroux
guitare électrique, arrangements, direction
Jacques Puech
cabrette
David Fauroux
régie son
Grégoire Orio
vidéo, lumières
Programme des œuvres :
Étude n°26
Étude n°14
Étude n°27
Conlon Nancarrow
Plateau (2025)
Jessica Ekomane
par Pierre-Vincent Fortunier, Guilhem Lacroux
Étude n°20
Étude n°6
Conlon Nancarrow
Limites (2025)
d’après une chanson traditionnelle
Jessica Ekomane
par Clément Gauthier,
Nina Garcia,
Délais
Jessica Ekomane
Musicircus
d’après John Cage
par La Nòvia et invitées
Étude n°21
Étude n°40
Conlon Nancarrow