Restitution dans le cadre du programme de résidence de la Fondation Meyer, dédié aux jeunes créatrices, créateurs dans le champ des écritures, en partenariat avec Actoral et le GMEM.

Depuis 2023, la Fondation Meyer développe un programme de résidence dédié aux jeunes créatrices et créateurs dans le champ des écritures souhaitant développer un projet dans le domaine de la musique ou de la danse, du cinéma, de la littérature, du théâtre, de la recherche ou du journalisme.

Une soirée s’articulant autour de trois restitutions...

1ère partie :
Gelures
Raphaël Botiveau, Hélène Baillot

2ème partie :
Un geste sans gravité
Alice Boivin

3ème partie :
Nous on croit, et Dieu rigole
Maïssa Elydja Olivier



Gelures
Raphaël Botiveau & Hélène Baillot

À partir d’images d’archives, Raphaël Botiveau co-écrit un film avec Hélène Baillot, qui met en relation deux expériences radicalement différentes de la montagne : celle de Mamadou Bah, exilé franchissant la frontière italo-française à travers les Alpes, et celle d’Élisabeth Revol réalisant l’ascension du Nanga Parbat au Pakistan. La gelure, qui les relie comme une blessure partagée, définit une condition étrangement commune que le film interroge. 

Accompagné de sa co-autrice Hélène Baillot, Raphaël Botiveau lira une partie de son travail d’écriture en dialogue avec des images d’archives. 



Un geste sans gravité
Alice Boivin

Un geste sans gravité est une pièce chorégraphique pour trois interprètes et une corde. Par plusieurs danses, la gravité apparaît et met en relief les actions-réactions aux lois physiques et humaines de l’équilibre et des relations. La pensée de la cinétographie Laban et Blüme im Hinterhoff, solo de Jo Mihaly, infusent la pièce. Le processus d’écriture se construit dans un va et vient continu entre le plateau et la partition. Alice Boivin est accompagnée dans son travail par le musicien Artem Naumenko, les interprètes Vincent Dupuy et Laure Desplan, et les regards extérieurs de Noëlle Simonet (Laban), Mary Chebbah et Odile Rouquet.

Accompagnée de Laure Desplan et Vincent Dupuy, elle présentera une étape de travail, ainsi que les partitions et supports d’écriture.



Nous on croit, et Dieu rigole
Maïssa Elydja Olivier

Maïssa Elydja Olivier s’inspire de l’histoire d’amour de ses parents et de son propre rapport à leur trajectoire. À travers ce récit autofictionnel, elle souhaite explorer avec subtilité la parentalité en mettant en lumière des épreuves, des blessures et des choix qui marquent profondément les enfants. Comment vivre avec ce que nos parents nous transmettent ? Qu’est-ce que qu’on l’on reproduit ou non de leur héritage ? La réalisatrice traverse ses questions à travers le parcours et la voix de son avatar de fiction, Nour. 

Pour la présentation publique de son travail, elle prévoit un moment en duo avec sa mère qui lira une lettre écrite il y a 25 ans, lorsque sa fille avait six mois, en lien avec le départ de son père. Maïssa lira en réponse, une lettre écrite aujourd’hui. 

Mentions
Biographie(s)
Lieu
Sortie de résidences
Alice Boivin, Maïssa Elydja Olivier, Raphaël Botiveau & Hélène Baillot
Restitution
Jeu. 18 décembre 2025 | 19h00 Friche la Belle de Mai (le Module)

Durée
1h30

Entrée libre 
sur réservation :

Distribution

1ère partie :

Raphaël Botiveau
réalisateur

Hélène Baillot
co-autrice

2ème partie :

Alice Boivin
chorégraphe-interprète

3ème partie :

Maïssa Elydja Olivier
réalisatrice

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